Pourquoi fusionner plutôt que garder des fichiers séparés
La plupart des outils qui attendent un fichier GPX — roadbook, plateforme de partage, logiciel de préparation d'itinéraire — travaillent mieux avec une trace unique et continue qu'avec dix fichiers à ouvrir un par un. Fusionner résout aussi le problème classique du récepteur qui coupe l'enregistrement à chaque arrêt prolongé : au lieu de cinq bouts de trace pour une seule sortie, on récupère une trace entière.
La méthode
- Passez en mode « Fusionner ». Depuis Atelier GPX, basculez sur le second mode dans l'en-tête, puis déposez tous les fichiers à réunir — GPX, KML ou KMZ mélangés sans problème, autant que nécessaire.
- Réordonnez la liste. Chaque fichier apparaît dans une liste réorganisable par glisser-déposer, ou par les flèches monter/descendre sur mobile. L'ordre de la liste devient l'ordre de la trace finale.
- Reliez les sections éloignées, si besoin. Quand la fin d'un fichier et le début du suivant sont distants de plus de 200 mètres — le cas typique d'un raid où chaque étape hors-piste est reliée par une route ouverte — un bouton propose de calculer ce trajet de liaison et de l'insérer automatiquement entre les deux sections.
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Téléchargez. Le fichier obtenu ne contient qu'un seul
<trk>et un seul<trkseg>, ce qu'attendent la plupart des plateformes à l'import.
Fusion et altitude
Quand les fichiers d'origine portent une altitude, elle est conservée telle quelle dans la trace fusionnée. Une jonction routière calculée automatiquement porte elle aussi son propre profil altimétrique, insérée dans la trace au bon endroit — le dénivelé affiché en sortie correspond donc au parcours réel, liaisons comprises.
Aucune limite de fichiers
Deux fichiers ou quarante, le fonctionnement est le même. Pour fusionner un grand nombre de fichiers tout en leur appliquant le même nettoyage au préalable, voir le traitement par lot.