Pourquoi une conversion est nécessaire
KML et GPX décrivent tous deux un tracé géographique, mais leur structure interne diffère suffisamment pour que peu d'appareils lisent les deux indifféremment. Le GPX 1.1, lui, est accepté presque partout : Garmin Connect, Strava, Komoot, la plupart des GPS de randonnée et VTT. Convertir un KML en GPX, c'est simplement rendre un itinéraire utilisable ailleurs que dans Google Maps.
La méthode
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Ouvrez Atelier GPX et déposez le fichier
.kml— ou.kmz, un KML compressé en zip — directement sur la page, en mode « Découper » ou « Fusionner » selon le besoin. - Le fichier est lu immédiatement : les tracés multiples (plusieurs itinéraires dans un même KML) sont mis bout à bout, et le nom retenu est toujours celui d'une ligne, jamais celui d'un simple repère.
- Téléchargez : le fichier obtenu est un GPX 1.1 standard, avec espace de noms et en-têtes conformes, prêt à être importé où bon vous semble.
Le piège classique de l'altitude à zéro
Google My Maps n'enregistre pas d'altitude réelle : il écrit 0 mètre sur chaque point d'un tracé, du départ à l'arrivée. Un convertisseur qui reprend cette valeur telle quelle produit un GPX avec un profil altimétrique parfaitement plat au niveau de la mer — un mensonge visuel, puisque l'itinéraire grimpe peut-être à 2 000 mètres.
Atelier GPX détecte ce cas précis : quand l'altitude de tous les points d'un tracé vaut exactement zéro, elle est traitée comme absente plutôt qu'affichée. Le profil altimétrique se masque proprement, au lieu d'induire en erreur.
Et les points isolés (repères) ?
Un fichier KML de Google My Maps contient souvent, en plus du tracé, des repères ponctuels (un point d'eau, un parking, un sommet nommé). Ces points isolés ne font pas partie d'une ligne et ne sont donc pas repris dans la conversion — seul le tracé continu est converti en trace GPX.